Et si…

Gabriel Josipovici – « Tout passe »

Un refrain, une ritournelle…
Des couplets sous forme de bribes de souvenirs, d’enfants qui passent, de réflexions sur la littérature…
Un homme réceptacle-interprète…
De la mélancolie, la mort qui plane, deux femmes…
Une fenêtre, un carreau cassé, une pièce vide…
Du silence, de la grisaille…
De la mélancolie, la mort qui plane, des souvenirs…
Une fenêtre, un carreau cassé, un visage…
Un refrain qui rythme la lecture, la respiration…
Un rythme : entre tension et abandon…
Comme la vie ici évoquée ?

« Une pièce.
Il se tient à la fenêtre.
Et une voix dit : Tout passe. Le bien et le mal. La joie et la peine. Tout passe. »

Un homme à sa fenêtre, il se rappelle…
Souvenirs épars, essences de sa vie ?
Vie qui elle, se poursuit comme malgré lui au travers de ses enfants…

Un livre bref, délicat, mélancolique…
Un livre touchant… envoûtant !

« L’ennui, avec la plupart des œuvres littéraires, dit-il, c’est qu’elles vous abordent frontalement. Ça ne se passe jamais comme ça dans la vraie vie. Les choses se contentent de nous passer devant et nous en avons à peine conscience que déjà elles sont parties. »

Gabriel Josipovici, « Tout passe », traduit de l’anglais par Claro, Quidam Editeur, 2012.

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Cette entrée a été publiée le 1 mars 2017 par dans Littérature, et est taguée , , , , , , .

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